1) Un 6400, avec écran plat llama, et une Epson 800 stylus color. L’image écran, celle de l’imprimante (3 cartouches couleur + noir) et les tirages argentiques chez le photographe ont un rendu quasi identique. Je ne fais les corrections et les éventuel- les impressions que sur cet ensemble. 2) un i-Mac tournesol qui me fournit de très belles images, mais ne correspondant pas à ce qui précède, je m’abstiens donc de m’en servir pour cet usage, mais il reste mon ordi «principal». Conclusion : ne jamais vendre l’ancien matériel avant d’avoir testé le nouveau. 3) un PC portable bas de gamme qui donne une image joyeusement bleue et qui ne sert qu’à récupérer les photos en voya- ge. Branché sur un écran Sony à tube, c’est mieux ! Pas question de corriger quoi que ce soit, on attend de rentrer à la maison ! Parties « brulées » des images numéri- ques (latitude de pose): J’ignore si les fabricants ont trouvé une parade électronique aux parties claires de l’image où plus aucun détail n’apparaît... Détails dans les ombres mais pas dans les lumières alors que l’argentique (qui res- te au placard) était plus souple. De ce fait, il vaut mieux, en numérique avoir une image trop sombre que trop claire.